JACOB LIBERMANN

Né à Saverne, en Alsace, d'une famille juive dont le père est rabbin, Jacob est un enfant chétif et craintif.

Comme son père, il se destine à devenir rabbin.

Son frère aîné s'étant converti au catholicisme, il est envoyé par son père auprès de lui pour le ramener à la raison, en vain.

Commence alors pour lui une douloureuse recherche de la Vérité.

Il passe des heures et des heures à lire de nombreux ouvrages. Il supplie le Dieu de ses pères de l'éclairer sur la véritable religion.

A Paris, dans une mansarde du collège Stanislas, il reçoit une grâce soudaine du Dieu de ses pères : Jésus se révèle à lui comme le Messie.

La foi pénètre son cœur et son esprit et il est baptisé le jour de Noël 1826.

Il entre au séminaire mais peu avant son ordination, il est pris de crises d'épilepsie graves et répétées.

Il demeure 10 ans au séminaire et le quitte pour devenir, pendant plus de 2 ans, responsable adjoint du noviciat des eudistes à Rennes.

Il est ordonné prêtre.

A la demande des jeunes prêtres, iI rédige une règle pour un ordre voué à l'apostolat des noirs : la société du Saint Cœur de Marie.

Il obtient que la jeune société soit intégrée à celle du Saint Esprit, qui a les mêmes buts.

Il est élu supérieur général de la congrégation du Saint Esprit, et s'applique à montrer Marie comme modèle parfait de l'obéissance au Saint Esprit.

II répète souvent : « Qu'il fait bon être misérable, puisque cela même attire sur nous le regard divin de Jésus ».

Compléments