CHARLES de FOUCAULD

     Fête le 1er décembre      

Né à Strasbourg, Charles a 5 ans lorsqu'il perd son père et sa mère.

Avec sa sœur, il est recueilli par son grand père, colonel en retraite.
Devenu bachelier, Charles prépare l'école militaire de Saint Cyr puis l'école de cavalerie de Saumur.

C'est un jeune homme curieux de tout, décidé à jouir de la vie, paresseux et cependant triste.

Officier, il se fait remarquer par sa mauvaise conduite, son indiscipline et sa gourmandise.

Il part en tant que sous-lieutenant avec son régiment pour l'Algérie où une femme le rejoint, se faisant passer pour son épouse légitime.

Charles refuse de la renvoyer et est mis en non activité pour inconduite.

Mais l'insurrection d'un chef musulman pousse Charles à rejoindre son régiment où il se révèle très vite un soldat et un chef.

Il a 24 ans, et le silence, l'espace et le mystère des pays d'Afrique du Nord le séduisent.

Il donne alors sa démission de l'armée et part en exploration au Maroc.
Il revient en France chargé de précieuses données scientifiques sur ce pays.

Il reste marqué par la perpétuelle invocation de Dieu chez les musulmans.
La pensée de Dieu le tourmente, et aidé de l'abbé Huvelin, il retrouve peu à peu la foi.

Après un séjour à la trappe de Notre Dame des Neiges, puis 7 ans à la trappe d'Akbès, en Syrie, il souhaite une vie plus austère et il est relevé de ses vœux.

II fait un séjour à Nazareth et revient en France où il est ordonné prêtre en 1901.

En 1905, il s'installe d'abord à Beni Abbés puis à Tamanrasset, dans le massif du Hoggar, comme ermite.
Il se met au service des Touaregs dont il apprend la langue.

Il souhaite avoir des compagnons qui acceptent de partager sa vocation.

A partir de 1914, des bandes de pillards commencent à circuler dans la région et un de ces hommes lui tire une balle dans la tête le 1er décembre 1916.

Ce n'est que bien après sa mort que les Petits Frères et les Petites sœurs de Jésus reprennent son idéal de vie fraternelle et évangélique, partageant la vie des travailleurs pour témoigner parmi eux de l'amour de Jésus.

Homme de prière, Charles a écrit entre autres : "Si nous ne prions pas assez, nous sommes responsables de tout le bien que nous aurions pu faire par la prière et que nous n'avons pas fait".

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