Jacques FeschLaïc, marié, père de famille

Né le 6 avril 1930 à Saint-Germain-en-Laye

Décédé le 1er octobre 1957 à Paris

En décembre 1993, le cardinal Lustiger, archevêque de Paris, a ouvert l’enquête préliminaire à la béatification de Jacques Fesch

Le 25 février 1954, Jacques Fesch entre, arme au poing, dans un bureau de change pour dérober plus de deux millions de francs. L’affaire tourne mal. Poursuivi par un agent de police, il tire et le tue. Écroué à la prison de la Santé à Paris, il y restera trois ans avant d’être exécuté. Le 1er mars 1955, il écrit dans son journal : « J’ai entendu une voix qui n’est pas de la terre me dire : « Jacques, tu reçois les grâces de ta mort. » » Ce choc produit sa conversion et, dès lors, il s’oriente vers une intense recherche spirituelle. Plus tard, il dira : « Je suis comblé. On me sauve malgré moi, on me retire du monde parce que je m’y perdais. » L’instruction et le procès de Jacques Fesch déclenchent des débats passionnés aux assises et dans la presse. Le 1er octobre 1957, celui que l’opinion publique surnommait le « dandy malfrat » est guillotiné, à l’âge de vingt-sept ans. Les dernières lignes de son journal sont éloquentes et devinrent le titre d’un best-seller : « Dans cinq heures, je verrai Jésus… »

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