mardi 5 mai 2009

Ste MADELEINE-SOPHIE BARAT 1779-1865

            

MADELEINE SOPHIE BARAT

     Fête le 25 mai

Née à Joigny, en Bourgogne, Madeleine-Sophie est fille d'un tonnelier.

Sur les conseils d'un jésuite, le père Varin, à 21 ans elle se consacre au Sacré Cœur avec 3 amies.

2 ans plus tard, elle devient supérieure de la nouvelle congrégation qui prendra le nom de Congrégation des Dames du Sacré Cœur pour l'éducation des jeunes filles.

Madeleine-Sophie qui avait accepté à contre cœur et par obéissance sa nomination de supérieure, doit gouverner son ordre pendant 63 ans.

Elle envoie en Amérique une de ses sœurs, Philippine Duchesne, pour travailler à l'évangélisation des Amérindiens.
Celle-ci a été canonisée en juillet 1988.

Un jour, un duc vient demander conseil à Madeleine-Sophie qu'il trouve en train de balayer. Scandalisé, il s'écrit : « Que faites vous là, ma bonne Mère ! ».
Et la mère Barat de répondre : « Ce que j'aurais du faire toute ma vie si on m'avait laissée à ma place ! »

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St LOUIS BEAULIEU 1840-1866

    

LOUIS BEAULIEU                                                             

     Fête le 20 septembre

Né à Langon, en Gironde, Louis ne connaît pas son père décédé avant sa naissance et perd sa mère à l'âge de 19 ans.

A 23 ans, il entre aux Missions Étrangères (Il compose un guide pour les visiteurs de la salle des martyrs du séminaire des missions Etrangères).

Prêtre l'année suivante, il arrive en Corée en mai 1865 après un voyage long et pénible. Il s'adonne immédiatement à l'étude de la langue coréenne.

Plusieurs de ses confrères sont arrêtés. il écrit à des confrères en France: " Pourvu que tous, et moi surtout, sachions prouver au besoin que nous aimons Dieu un peu plus que notre vie".

Arrêté à son tour le 27 février 1866, il est décapité le 8 mars. Il a 26 ans.

Louis fait partie des 103 martyrs en Corée canonisés en 1984. Parmi eux, 10 missionnaires Français des Missions Étrangères sont décapités : Mgr Laurent Imbert, Pierre Maubant, Jacques Chastan, Mgr Siméon Berneux, Just Ranfer de Brétennières, Henri Dorie, Mgr Antoine Daveluy, Martin Luc Huin, Pierre Aumaitre.

Il est à noter que la Corée est le seul pays du monde à s'être évangélisé lui-même.

En effet, l'Eglise de Corée a été fondée par des laïcs Coréens.
Grâce à la lecture d'un livre du Jésuite Mateo Ricci missionnaire en Chine, et d'une Bible, ces laïcs réussissent à envoyer un des leurs en Chine.
Ce messager se fait instruire de la foi chrétienne par les Jésuites de Pékin, reçoit le baptême et de retour chez lui, instruit les siens, leur confère le baptême : la première communauté chrétienne de Corée est née.

Remarque : Le grand élan missionnaire de ce 19èmesiècle permet à l'Evangile de se répandre dans tous les coins du monde, souvent au prix de vies offertes héroïquement.

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St PIERRE-JULIEN EYMARD 1811-1868

   

PIERRE JULIEN EYMARD

     Fête le 2 août

Né à La Mure dans l'Isère, Pierre-Julien est fils de rémouleur.

Il connaît une enfance éprouvante : la famille est marquée par la mort de plusieurs de ses frères et sœurs. 

Il entre au séminaire des Oblats de Marie Immaculée où il est accueilli par Eugène de Mazenod.

Mais sa santé se dégrade et il doit quitter le séminaire. Après un an de convalescence, il entre au grand séminaire diocésain.

Ordonné prêtre à 23 ans, il devient un peu plus tard Mariste.

Nommé responsable du Tiers Ordre Mariste, il multiplie les fraternités.

Il est vivement frappé par l'intensité du culte Eucharistique qui se déploie à Paris : adoration nocturne et création par Adeline Dubouché d'un tiers ordre qui deviendra l'Adoration Réparatrice.

Le 2 février 1851, à Notre Dame de Fourvière (Lyon), il reçoit la mission de fonder un ordre voué à l'adoration du Saint Sacrement.

Il fonde aussi une branche féminine, les Servantes du Saint Sacrement.

Après bien des épreuves, Pie IX signe le décret d'approbation de son institut : la congrégation du Très Saint Sacrement.

Pie XI considère Pierre-Julien comme le précurseur des congrès eucharistiques.

Pierre-Julien aime dire : " Quand on veut donner un mouvement plus puissant, on double, on triple, on centuple la puissance du moteur. Le moteur divin, c'est l'Amour : l'Amour Eucharistique".

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Bse EUGENIE SMET 1825-1871

  EUGENIE SMET

      Fête le 7 février

Née à Lille, Eugénie est la 2ème d'une famille aisée de 6 enfants.

Dés l'âge de 6 ou 7 ans, elle a une grande dévotion pour les âmes du Purgatoire et une grande confiance en la Providence.

Elle aime dire : "Au purgatoire, les âmes y sont comme dans une prison de feu. Le Bon Dieu n'attend de nous qu'une prière pour les délivrer et cette prière, nous ne la disons pas."

Jeune fille, elle organise des fêtes et des loteries pour de bonnes œuvres, notamment pour celle de la Sainte Enfance.

Plus tard, elle fonde les Auxiliatrices du Purgatoire vouées aux âmes les plus délaissées de ce monde et de l'autre.

En se faisant les servantes des pauvres, les Auxiliatrices des âmes du purgatoire réalisent leur idéal : "Prier, souffrir et agir pour les âmes du purgatoire".

La fondation est toute imprégnée du mystère de la Communion des Saints.

En religion, Eugénie  prend le nom de Mère Marie de la Providence. 

Le curé d'Ars a dit au sujet d'Eugénie : « Elle sera martyre pour l'Eglise Souffrante. »

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Ste CATHERINE LABOURE 1806-1876

   

CATHERINE LABOURE

    Fête le 31 décembre au martyrologe romain 

            Fête locale le 28 novembre

Née à Fain les Moutiers, dans la côte d'Or, Catherine est la 8ème d’une famille de cultivateurs de 10 enfants. Elle n'a que 9 ans lorsque sa mère meurt.

En 1830, elle entre au noviciat des Filles de la Charité, rue du Bac.

Durant la nuit du 18 Juillet 1830, la jeune novice est invitée par un enfant qui n'est autre que son ange gardien, à se rendre à la chapelle où l'attend la Sainte Vierge.
L'entretien dure plus de 2 heures.

Catherine reçoit la mission de faire frapper une médaille : la Médaille Miraculeuse, dont les bienfaits n'ont cessé de se répandre jusqu'à nos jours dans le monde entier.

Sur la médaille sont gravés ces mots : " O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous".

Au verso se trouve un M surmonté d'une croix et au bas, les Saints Cœurs de Jésus et Marie.


Après avoir confié tout cela à son directeur spirituel uniquement, Catherine continue à vivre pendant 46 ans dans l'obscurité au sein de sa communauté, s'occupant des vieillards, soignant les malades, travaillant au poulailler.

Avec sa finesse de paysanne, elle déjoue les questions indiscrètes, s'efforçant toute sa vie de garder l'incognito.

La Sainte Vierge dit à Catherine en lui montrant la médaille : « Tous ceux qui la porteront recevront de grandes grâces ».

Très rapidement, les miracles avec le port de la médaille se multiplient au point que la médaille est couramment qualifiée de "médaille miraculeuse".

En 1839, plus de 10 millions d'exemplaires en sont répandus et les récits de guérison arrivent de tous les coins du monde.

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vendredi 8 mai 2009

Ste JEANNE JUGAN 1792-1879

          

JEANNE JUGAN

   Fête le 29 août

Née à Cancale, en Bretagne, Jeanne est fille de marin.Elle est la 5ème d'une famille de 7 enfants.

Elle n'a pas encore 4 ans quand son père, parti en mer, ne revient pas. Vers l'âge de 15 ans, elle est placée comme aide cuisinière dans les environs et visite les pauvres.

A 25 ans, elle travaille comme infirmière dans un hôpital mais, épuisée, elle doit arrêter au bout de 6 années.

Elle devient alors, pendant 15 ans, la servante et amie d'une pieuse demoiselle, Mlle Lecoq. Ensemble, elles mènent une vie de prière et de dévouement au service des pauvres.

Après la mort de son amie, travaillant comme domestique, elle accueille sous son toit une personne âgée puis une jeune fille.

En 1839, elle cède son lit à une vieille dame aveugle et infirme.

Bientôt, deux jeunes filles viennent prêter main forte à Jeanne : c'est l'embryon d'une grande congrégation qui va s'appeler les petites Sœurs des Pauvres, vouées aux personnes agées.

Jeanne met la congrégation sous la protection de saint Joseph qui pourvoit souvent à leurs besoins dans l'urgence.

En 1852, l'abbé Le Pailleur lui enjoint de se retirer à la maison mère où pendant 27 ans elle vit dans le silence et la prière, occupée à d'humbles tâches ménagères.

A sa mort, 2400 Petites Sœurs sont au service des personnes âgées dans 10 pays.

Aujourd'hui, elles sont 4400, réparties à travers 30 nations et 5 continents.

Anecdotes : - Un jour que Jeanne quête pour ses chères personnes âgées, un homme bien vêtu lui crache à la figure. Elle a alors cette parole : "Ceci, c'est pour moi" et, tendant la main à nouveau : " Maintenant, pour mes pauvres". L'homme tombe à genoux et devient, par la suite, un de ses plus grands bienfaiteurs.
- Un autre jour, elle sonne chez un vieil  homme riche et avare. Elle le persuade et reçoit une bonne offrande. Le lendemain elle recommence et l'homme se fâche. Elle répond alors : "Mon bon monsieur, mes pauvres avaient faim hier, ils ont faim aujourd'hui, ils auront faim demain". Calmé, le bienfaiteur donne à nouveau et promet de continuer.

Jeanne Jugan est canonisée le 11 octobre 2009

Miracle attribué à Jeanne Jugan

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BX ANTOINE CHEVRIER 1826-1879

                                                                     Fête le 2 octobre

88_bx_ANTOINE_CHEVRIERNé à Lyon, Antoine est le fils d'un employé. Il est ordonné prêtre en 1850 et devient vicaire à Saint-André de la Guillotière dans la banlieue lyonnaise où il découvre la grande misère du monde ouvrier.
Le 25 décembre 1856, près de la crèche de l'Enfant Jésus, il décide « de suivre Jésus-Christ de plus près, pour se rendre plus capable de travailler efficacement au salut des âmes ». Il sent qu'il faut des prêtres pauvres pour rejoindre les pauvres. Il fonde alors, en 1860, une œuvre de Première Communion au Prado. Il recueille des enfants et adolescents livrés à eux-mêmes. Sous le couvert de cette œuvre, il prépare des prêtres pauvres parmi les pauvres qui réalisent son idéal sacerdotal de vie évangélique dans le ministère des paroisses. Il fonde en même temps une Société de religieuses dans le même esprit et avec le même but. Une jeune ouvrière, Marie Boisson devient la première sœur du Prado. Antoine meurt à 53 ans, il n'a pu former que 4 prêtres.

Toute sa vie Antoine a puisé sa force dans la méditation du mystère de la Crèche, de la Croix, de l'Eucharistie. On a dit de lui qu'il était « un François d'Assise dans les fumées d'usines ».

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BX ANTOINE CHEVRIER 1826-1879

      Fête le 2 octobre

88 bx ANTOINE CHEVRIERNé à Lyon, Antoine est le fils d'un employé.
Il est ordonné prêtre en 1850 et devient vicaire à Saint-André de la Guillotière dans la banlieue lyonnaise où il découvre la grande misère du monde ouvrier.


Le 25 décembre 1856, près de la crèche de l'Enfant Jésus, il décide « de suivre Jésus-Christ de plus près, pour se rendre plus capable de travailler efficacement au salut des âmes ».
Il sent qu'il faut des prêtres pauvres pour rejoindre les pauvres.
Il fonde alors, en 1860, une œuvre de Première Communion au Prado.
Il recueille des enfants et adolescents livrés à eux-mêmes.
Sous le couvert de cette œuvre, il prépare des prêtres pauvres parmi les pauvres qui réalisent son idéal sacerdotal de vie évangélique dans le ministère des paroisses, il fonde ainsi  les prêtres du Prado.
Il fonde en même temps une Société de religieuses dans le même esprit et avec le même but. Une jeune ouvrière, Marie Boisson devient la première sœur du Prado. Antoine meurt à 53 ans, il n'a pu former que 4 prêtres.


Toute sa vie Antoine a puisé sa force dans la méditation du mystère de la Crèche, de la Croix, de l'Eucharistie.

On a dit de lui qu'il était « un François d'Assise dans les fumées d'usines ».


 

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Ste BERNADETTE SOUBIROUS 1844-1879

             

BERNADETTE

                   

    Fête le 16 avril  ( 18 février, Mémoire facultative en France )         

Née à Lourdes, Bernadette est l'aînée d'une pauvre famille de 8 enfants résidant dans un cachot humide.

Petite, chétive, ne sachant ni lire ni écrire, elle garde des troupeaux.

A 14 ans, elle voit la Sainte Vierge dans le creux d'un rocher qui lui apparaît 18 fois.

Marie se nomme l'Immaculée Conception, demande de prier pour les pécheurs, de faire pénitence, de faire construire une chapelle et de faire des processions : c'est l'origine du pèlerinage à Lourdes.

A 22 ans, Bernadette entre chez les Sœurs de Nevers.

Pendant 9 ans, elle est employée à l'infirmerie, malgré des crises d'asthme qui la font terriblement souffrir.

Peu à peu, la tuberculose l'oblige à garder le lit. Souriante, ne se plaignant jamais, elle occupe 4 ans «son emploi de malade», comme elle dit.

Elle meurt en prononçant ces mots :
«Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour moi, pauvre pécheresse ... pauvre pécheresse ».

Celle à qui la Sainte Vierge avait dit : « Voulez-vous me faire la grâce de venir ici... », répétait souvent :
« Il faut beaucoup d'humiliations pour faire un peu d'humilité ».

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samedi 9 mai 2009

Ste THERESE COUDERC 1805-1885

            

THERESE COUDERC

                                                       

   Fête le 26 septembre

Née au Mas de Sablières, dans l'Ardèche, Marie-Victoire est la 4ème enfant d'une famille nombreuse de paysans cévenols.

Après un bref séjour à l'école, elle demeure dans sa campagne jusqu'à 20 ans.

Elle entre dans une congrégation diocésaine naissante fondée par le père Terme où elle prend le nom de Thérèse.

Avec 2 autres religieuses, elle est envoyée à Lalouvesc, au tombeau de Saint Régis, pour accueillir les pèlerines.

A 23 ans, elle devient malgré elle supérieure de la Congrégation.

Soucieuse de donner une formation spirituelle aux pèlerines, et sur les conseils du père Terme, elle se met à donner les exercices de Saint Ignace.

C'est la naissance de l'Institut religieux de Notre Dame du Cénacle qui allie à la fois la vie contemplative à la vie active et qui est organisé de façon à offrir à toutes catégories de personnes, de toutes conditions sociales, la possibilité d'un temps de retraite, de prière et d'enseignement.

Après la mort du père Terme, Thérèse est remplacée à la tête de la communauté par une veuve qui vient d'y entrer et la communauté sombre peu à peu dans le désordre.

Il faut nommer une nouvelle supérieure. Thérèse s'efface et encourage les sœurs à élire Mère Charlotte Contenet qui réussit à redresser la situation tout en tenant Thérèse à l'écart.

Mais peu à peu, la supérieure se rend compte des capacités de Thérèse et lui redonne sa confiance.
Thérèse a écrit : « C'est là tout ce que j'ai fait : me livrer, le Bon Dieu a fait le reste ».

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