mardi 5 mai 2009

St PIERRE-JULIEN EYMARD 1811-1868

   

PIERRE JULIEN EYMARD

     Fête le 2 août

Né à La Mure dans l'Isère, Pierre-Julien est fils de rémouleur.

Il connaît une enfance éprouvante : la famille est marquée par la mort de plusieurs de ses frères et sœurs. 

Il entre au séminaire des Oblats de Marie Immaculée où il est accueilli par Eugène de Mazenod.

Mais sa santé se dégrade et il doit quitter le séminaire. Après un an de convalescence, il entre au grand séminaire diocésain.

Ordonné prêtre à 23 ans, il devient un peu plus tard Mariste.

Nommé responsable du Tiers Ordre Mariste, il multiplie les fraternités.

Il est vivement frappé par l'intensité du culte Eucharistique qui se déploie à Paris : adoration nocturne et création par Adeline Dubouché d'un tiers ordre qui deviendra l'Adoration Réparatrice.

Le 2 février 1851, à Notre Dame de Fourvière (Lyon), il reçoit la mission de fonder un ordre voué à l'adoration du Saint Sacrement.

Il fonde aussi une branche féminine, les Servantes du Saint Sacrement.

Après bien des épreuves, Pie IX signe le décret d'approbation de son institut : la congrégation du Très Saint Sacrement.

Pie XI considère Pierre-Julien comme le précurseur des congrès eucharistiques.

Pierre-Julien aime dire : " Quand on veut donner un mouvement plus puissant, on double, on triple, on centuple la puissance du moteur. Le moteur divin, c'est l'Amour : l'Amour Eucharistique".

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Bse EUGENIE SMET 1825-1871

  EUGENIE SMET

      Fête le 7 février

Née à Lille, Eugénie est la 2ème d'une famille aisée de 6 enfants.

Dés l'âge de 6 ou 7 ans, elle a une grande dévotion pour les âmes du Purgatoire et une grande confiance en la Providence.

Elle aime dire : "Au purgatoire, les âmes y sont comme dans une prison de feu. Le Bon Dieu n'attend de nous qu'une prière pour les délivrer et cette prière, nous ne la disons pas."

Jeune fille, elle organise des fêtes et des loteries pour de bonnes œuvres, notamment pour celle de la Sainte Enfance.

Plus tard, elle fonde les Auxiliatrices du Purgatoire vouées aux âmes les plus délaissées de ce monde et de l'autre.

En se faisant les servantes des pauvres, les Auxiliatrices des âmes du purgatoire réalisent leur idéal : "Prier, souffrir et agir pour les âmes du purgatoire".

La fondation est toute imprégnée du mystère de la Communion des Saints.

En religion, Eugénie  prend le nom de Mère Marie de la Providence. 

Le curé d'Ars a dit au sujet d'Eugénie : « Elle sera martyre pour l'Eglise Souffrante. »

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Ste CATHERINE LABOURE 1806-1876

   

CATHERINE LABOURE

    Fête le 31 décembre au martyrologe romain 

            Fête locale le 28 novembre

Née à Fain les Moutiers, dans la côte d'Or, Catherine est la 8ème d’une famille de cultivateurs de 10 enfants. Elle n'a que 9 ans lorsque sa mère meurt.

En 1830, elle entre au noviciat des Filles de la Charité, rue du Bac.

Durant la nuit du 18 Juillet 1830, la jeune novice est invitée par un enfant qui n'est autre que son ange gardien, à se rendre à la chapelle où l'attend la Sainte Vierge.
L'entretien dure plus de 2 heures.

Catherine reçoit la mission de faire frapper une médaille : la Médaille Miraculeuse, dont les bienfaits n'ont cessé de se répandre jusqu'à nos jours dans le monde entier.

Sur la médaille sont gravés ces mots : " O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous".

Au verso se trouve un M surmonté d'une croix et au bas, les Saints Cœurs de Jésus et Marie.


Après avoir confié tout cela à son directeur spirituel uniquement, Catherine continue à vivre pendant 46 ans dans l'obscurité au sein de sa communauté, s'occupant des vieillards, soignant les malades, travaillant au poulailler.

Avec sa finesse de paysanne, elle déjoue les questions indiscrètes, s'efforçant toute sa vie de garder l'incognito.

La Sainte Vierge dit à Catherine en lui montrant la médaille : « Tous ceux qui la porteront recevront de grandes grâces ».

Très rapidement, les miracles avec le port de la médaille se multiplient au point que la médaille est couramment qualifiée de "médaille miraculeuse".

En 1839, plus de 10 millions d'exemplaires en sont répandus et les récits de guérison arrivent de tous les coins du monde.

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vendredi 8 mai 2009

Ste JEANNE JUGAN 1792-1879

          

JEANNE JUGAN

   Fête le 29 août

Née à Cancale, en Bretagne, Jeanne est fille de marin.Elle est la 5ème d'une famille de 7 enfants.

Elle n'a pas encore 4 ans quand son père, parti en mer, ne revient pas. Vers l'âge de 15 ans, elle est placée comme aide cuisinière dans les environs et visite les pauvres.

A 25 ans, elle travaille comme infirmière dans un hôpital mais, épuisée, elle doit arrêter au bout de 6 années.

Elle devient alors, pendant 15 ans, la servante et amie d'une pieuse demoiselle, Mlle Lecoq. Ensemble, elles mènent une vie de prière et de dévouement au service des pauvres.

Après la mort de son amie, travaillant comme domestique, elle accueille sous son toit une personne âgée puis une jeune fille.

En 1839, elle cède son lit à une vieille dame aveugle et infirme.

Bientôt, deux jeunes filles viennent prêter main forte à Jeanne : c'est l'embryon d'une grande congrégation qui va s'appeler les petites Sœurs des Pauvres, vouées aux personnes agées.

Jeanne met la congrégation sous la protection de saint Joseph qui pourvoit souvent à leurs besoins dans l'urgence.

En 1852, l'abbé Le Pailleur lui enjoint de se retirer à la maison mère où pendant 27 ans elle vit dans le silence et la prière, occupée à d'humbles tâches ménagères.

A sa mort, 2400 Petites Sœurs sont au service des personnes âgées dans 10 pays.

Aujourd'hui, elles sont 4400, réparties à travers 30 nations et 5 continents.

Anecdotes : - Un jour que Jeanne quête pour ses chères personnes âgées, un homme bien vêtu lui crache à la figure. Elle a alors cette parole : "Ceci, c'est pour moi" et, tendant la main à nouveau : " Maintenant, pour mes pauvres". L'homme tombe à genoux et devient, par la suite, un de ses plus grands bienfaiteurs.
- Un autre jour, elle sonne chez un vieil  homme riche et avare. Elle le persuade et reçoit une bonne offrande. Le lendemain elle recommence et l'homme se fâche. Elle répond alors : "Mon bon monsieur, mes pauvres avaient faim hier, ils ont faim aujourd'hui, ils auront faim demain". Calmé, le bienfaiteur donne à nouveau et promet de continuer.

Jeanne Jugan est canonisée le 11 octobre 2009

Miracle attribué à Jeanne Jugan

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BX ANTOINE CHEVRIER 1826-1879

                                                                     Fête le 2 octobre

88_bx_ANTOINE_CHEVRIERNé à Lyon, Antoine est le fils d'un employé. Il est ordonné prêtre en 1850 et devient vicaire à Saint-André de la Guillotière dans la banlieue lyonnaise où il découvre la grande misère du monde ouvrier.
Le 25 décembre 1856, près de la crèche de l'Enfant Jésus, il décide « de suivre Jésus-Christ de plus près, pour se rendre plus capable de travailler efficacement au salut des âmes ». Il sent qu'il faut des prêtres pauvres pour rejoindre les pauvres. Il fonde alors, en 1860, une œuvre de Première Communion au Prado. Il recueille des enfants et adolescents livrés à eux-mêmes. Sous le couvert de cette œuvre, il prépare des prêtres pauvres parmi les pauvres qui réalisent son idéal sacerdotal de vie évangélique dans le ministère des paroisses. Il fonde en même temps une Société de religieuses dans le même esprit et avec le même but. Une jeune ouvrière, Marie Boisson devient la première sœur du Prado. Antoine meurt à 53 ans, il n'a pu former que 4 prêtres.

Toute sa vie Antoine a puisé sa force dans la méditation du mystère de la Crèche, de la Croix, de l'Eucharistie. On a dit de lui qu'il était « un François d'Assise dans les fumées d'usines ».

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BX ANTOINE CHEVRIER 1826-1879

      Fête le 2 octobre

88 bx ANTOINE CHEVRIERNé à Lyon, Antoine est le fils d'un employé.
Il est ordonné prêtre en 1850 et devient vicaire à Saint-André de la Guillotière dans la banlieue lyonnaise où il découvre la grande misère du monde ouvrier.


Le 25 décembre 1856, près de la crèche de l'Enfant Jésus, il décide « de suivre Jésus-Christ de plus près, pour se rendre plus capable de travailler efficacement au salut des âmes ».
Il sent qu'il faut des prêtres pauvres pour rejoindre les pauvres.
Il fonde alors, en 1860, une œuvre de Première Communion au Prado.
Il recueille des enfants et adolescents livrés à eux-mêmes.
Sous le couvert de cette œuvre, il prépare des prêtres pauvres parmi les pauvres qui réalisent son idéal sacerdotal de vie évangélique dans le ministère des paroisses, il fonde ainsi  les prêtres du Prado.
Il fonde en même temps une Société de religieuses dans le même esprit et avec le même but. Une jeune ouvrière, Marie Boisson devient la première sœur du Prado. Antoine meurt à 53 ans, il n'a pu former que 4 prêtres.


Toute sa vie Antoine a puisé sa force dans la méditation du mystère de la Crèche, de la Croix, de l'Eucharistie.

On a dit de lui qu'il était « un François d'Assise dans les fumées d'usines ».


 

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Ste BERNADETTE SOUBIROUS 1844-1879

             

BERNADETTE

                   

    Fête le 16 avril  ( 18 février, Mémoire facultative en France )         

Née à Lourdes, Bernadette est l'aînée d'une pauvre famille de 8 enfants résidant dans un cachot humide.

Petite, chétive, ne sachant ni lire ni écrire, elle garde des troupeaux.

A 14 ans, elle voit la Sainte Vierge dans le creux d'un rocher qui lui apparaît 18 fois.

Marie se nomme l'Immaculée Conception, demande de prier pour les pécheurs, de faire pénitence, de faire construire une chapelle et de faire des processions : c'est l'origine du pèlerinage à Lourdes.

A 22 ans, Bernadette entre chez les Sœurs de Nevers.

Pendant 9 ans, elle est employée à l'infirmerie, malgré des crises d'asthme qui la font terriblement souffrir.

Peu à peu, la tuberculose l'oblige à garder le lit. Souriante, ne se plaignant jamais, elle occupe 4 ans «son emploi de malade», comme elle dit.

Elle meurt en prononçant ces mots :
«Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour moi, pauvre pécheresse ... pauvre pécheresse ».

Celle à qui la Sainte Vierge avait dit : « Voulez-vous me faire la grâce de venir ici... », répétait souvent :
« Il faut beaucoup d'humiliations pour faire un peu d'humilité ».

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samedi 9 mai 2009

Ste THERESE COUDERC 1805-1885

            

THERESE COUDERC

                                                       

   Fête le 26 septembre

Née au Mas de Sablières, dans l'Ardèche, Marie-Victoire est la 4ème enfant d'une famille nombreuse de paysans cévenols.

Après un bref séjour à l'école, elle demeure dans sa campagne jusqu'à 20 ans.

Elle entre dans une congrégation diocésaine naissante fondée par le père Terme où elle prend le nom de Thérèse.

Avec 2 autres religieuses, elle est envoyée à Lalouvesc, au tombeau de Saint Régis, pour accueillir les pèlerines.

A 23 ans, elle devient malgré elle supérieure de la Congrégation.

Soucieuse de donner une formation spirituelle aux pèlerines, et sur les conseils du père Terme, elle se met à donner les exercices de Saint Ignace.

C'est la naissance de l'Institut religieux de Notre Dame du Cénacle qui allie à la fois la vie contemplative à la vie active et qui est organisé de façon à offrir à toutes catégories de personnes, de toutes conditions sociales, la possibilité d'un temps de retraite, de prière et d'enseignement.

Après la mort du père Terme, Thérèse est remplacée à la tête de la communauté par une veuve qui vient d'y entrer et la communauté sombre peu à peu dans le désordre.

Il faut nommer une nouvelle supérieure. Thérèse s'efface et encourage les sœurs à élire Mère Charlotte Contenet qui réussit à redresser la situation tout en tenant Thérèse à l'écart.

Mais peu à peu, la supérieure se rend compte des capacités de Thérèse et lui redonne sa confiance.
Thérèse a écrit : « C'est là tout ce que j'ai fait : me livrer, le Bon Dieu a fait le reste ».

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Bse MARIE-THERESE de SOUBIRAN 1834-1889

      

THERESE de SOUBIRAN

                                                             

Fête le 7 juin

Née à Castelnaudary, dans l'Aude, Marie-Thérèse est issue d'une très vieille famille de la noblesse enracinée dans la foi.

A 20 ans, malgré ses réticences, son oncle la pousse à devenir supérieure d'une petite maison religieuse qui deviendra, en 1867, la Congrégation de Marie Auxiliatrice.

Cette nouvelle famille religieuse allie la contemplation, notamment par l'adoration de l'Eucharistie, à l'apostolat auprès des enfants et des jeunes filles. (Elle est la première supérieure à ouvrir un foyer pour les jeunes ouvrières).

En 1871, une collaboratrice de Marie-Thérèse réussit à faire croire aux autorités ecclésiastiques que la situation financière de l'ordre est désastreuse et que pour le sauver, il faut écarter la fondatrice.

Exclue de l'ordre, Marie-Thérèse est recueillie par les Filles de Saint Jean Eudes où elle fait profession. Elle est employée à des tâches subalternes.


Elle offre courageusement cette terrible épreuve pour sauver son ordre.

A sa mort, en 1889, son ordre commence à connaître un nouvel essor.

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Sts LOUIS MARTIN 1823-1894 ET ZELIE MARTIN 1832-1877

 ZELIE et LOUIS MARTIN

         Fête le 12 juillet (date de leur mariage)

   (parents de Ste Thérèse de l'Enfant Jésus)

Louis est né à Bordeaux en 1823, dans une famille de 5 enfants dont le père est capitaine.

La famille s'installe à Alençon.

A 22 ans, Louis demande à faire un essai de vie religieuse à l'ermitage du Grand St Bernard.

Mais le prieur lui dit de faire d'abord ses humanités. Louis ne peut aller jusqu'au bout de ses études,  peut-être à cause d'une forme d'épuisement.

Il apprend alors le métier d'horloger et s'installe à Alençon comme horloger bijoutier dans un célibat quasi-monacal.


A 35 ans, il rencontre une jeune dentellière de 26 ans, Zélie, dont le passé est analogue au sien. Ils se marient et Louis laisse son métier d'horloger pour aider son épouse débordée par son entreprise de dentelles.

9 enfants viennent réjouir leur foyer mais 4, dont 2 garçons, meurent en bas âge.

Son épouse Zélie, atteinte d'un cancer, meurt alors que Thérèse n'a que 4 ans. Louis, lui, en a 54.

Il vend l'entreprise familiale et se retire avec ses filles à Lisieux,  dans la  maison des Buissonnets, près de la famille Guérin.

Il voit 3 de ses enfants entrer les unes après les autres en religion, dont 2 au Carmel (Céline ne rentrera au Carmel qu'après la mort de son père).

En mai 1888, il fait lui-même l'offrande de sa vie.

Atteint d'artériosclérose cérébrale et après plusieurs crises de délire de persécution, il est interné à l'hôpital du Bon Sauveur à Caen.

Sa maladie n'est pas un état délirant permanent et on constate des périodes où son jugement est tout à fait équilibré.

Pendant ces périodes, Louis s'offre à l'Amour dans un abandon total, conscient de sa maladie, des désordres auxquels elle le conduit, du mépris qu'elle lui attire, de la suspicion qu'elle jette sur toute sa vie intérieure.

Peu à peu, devenu infirme des jambes, Monsieur Guérin son beau-frère le prend à la Muse ou sa fille Céline peut s'occuper de lui.

Il s'éteint paisiblement à l'âge de 71 ans.

Le témoignage de Louis Martin dans ses dernières années de sa vie peut réconforter les malades en leur montrant que la déchéance, si elle est offerte, n'est plus un obstacle mais peut devenir au contraire un tremplin  pour une montée vers Dieu et une source de vie pour l'entourage.

Zélie est née dans une famille de 3 enfants dont le père est gendarme.

Jeune fille, Zélie est refusée au noviciat des sœurs de St Vincent de Paul.

A 26 ans elle rencontre sur un pont Louis Martin et elle entend au fond de son cœur ces paroles : "Voici celui que Dieu a préparé pour toi ".

Le mariage est vite organisé.

Zélie devient mère de 9 enfants mais 4 meurent en bas âge : Joseph Louis, Joseph Jean-Baptiste, Marie Mélanie Thérèse et une petite Hélène qui meurt à 6 ans. 

5 filles vont lui rester : Marie, Pauline, Léonie, Céline et la petite Thérèse.

Zélie meurt à 45 ans d'un cancer du sein le 28 août 1877.   
                           
Zélie a écrit : "Quand nous avons eu nos enfants, nous ne vivions plus que pour eux ; c'était tout notre bonheur et nous ne l'avons jamais trouvé qu'en eux … je désirais en avoir beaucoup afin de les élever pour le ciel".

Canonisés le 18 octobre 2015 (premier couple de personnes canonisées en tant que couple)

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