mercredi 29 avril 2009

St VINCENT DE PAUL 1581-1660

    VINCENT DE PAUL

     Fête le 27 septembre

Né à Pouy, dans les Landes, Vincent est le fils de modestes paysans.

Ordonné prêtre à 19 ans, il est capturé par des barbaresques lors d'un voyage maritime et emmené à Tunis comme esclave. Il s'enfuit deux ans après et se rend à Rome puis à Paris.

Nommé curé de Clichy, le Cardinal de Bérulle le nomme ensuite précepteur des enfants du général des galères, Monsieur de Gondi.

Il devient curé de Châtillon où il rencontre une misère effroyable et fonde sa première confrérie de charité.

De retour chez les Gondi, il devient aumônier général des galères et fonde les prêtres de la congrégation de la mission pour l'apostolat rural.

Pour subvenir aux besoins des malheureux, aux plus grandes détresses, Vincent fonde aussi avec Louise de Marillac, la communauté des Filles de la Charité.

Il nourrit les provinces de l'Est ravagées par la guerre, secourt les galériens, crée l'Œuvre des Enfants Trouvés.

Si Vincent adoucit le sort de milliers de miséreux, il se trouve aussi mêlé aux affaires les plus importantes de l'Eglise et de l'Etat et devient le confident de Louis XIII.

Patron de toutes les œuvres charitables du monde entier, Vincent marque profondément son siècle et demeure pour la postérité l'un des plus grands bienfaiteurs de la France et de l'humanité.

A la fin de sa vie toute donnée aux pauvres, il répétait à ses sœurs :

" Faites-vous pardonner le bien que vous faites aux malheureux par votre sourire et votre bonté ".

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Ste LOUISE DE MARILLAC 1591-1660

         LOUISE de MARILLAC

     Fête le 15 mars

Née à Paris, Louise est fille naturelle de Louis de Marillac et personne ne sait qui est sa mère.

Elle perd son père à 13 ans.

Elle épouse à 22 ans Antoine le Gras et devient mère d'un fils au caractère instable qui lui donnera bien des soucis.

Elle élève aussi 7 enfants d'une de ses cousines défunte.

Veuve à 34 ans, elle devient le bras droit de Vincent de Paul dans ses œuvres et fonde avec lui les Filles de la Charité vouées au soulagement spirituel et temporel de toutes les infortunes du prochain.

Les premières "visiteuses à domicile" sont nées : « Les Filles de la Charité auront pour tout monastère une maison de malades, pour cloître les rues de la ville ou les salles des hôpitaux. »

Que de malades soignés ! Que de pauvres visités ! Que d'enfants instruits ! Que de mourants accompagnés ! Qui racontera jamais les merveilles opérées par les Filles de la Charité !

Remarque  : Avec les Filles de la Charité une nouvelle forme de vie religieuse voit le jour. Vivant hors des cloîtres, au milieu du monde, leur vocation est d'être directement au service des pauvres et des malades.

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GASPARD RICARD

GASPARD RICARD

Berger à Cotignac, dans le Var, Gaspard se repose avec ses bêtes.

C'est le 7 juin 1660. II fait très chaud et il est assoiffé.

Un homme se présente à lui et lui dit :
« Je suis Joseph, soulève cette pierre et tu boiras ».

Le pâtre obéit et déplace sans effort l'énorme rocher ; une eau vive jaillit, il boit éperdument, se relève et se retrouve seul.

Des miracles se produisent, les foules affluent, une chapelle est érigée.

L'apparition est reconnue par l'évêque de Fréjus le 31 janvier 1661.

Elle reste à ce jour l'unique apparition  de Saint Joseph reconnue par l'Eglise.

Cette même année, et suite à ces événements, le roi Louis XIV consacre la France à saint Joseph

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Ste MARIE de L'INCARNATION 1599-1672

          MARIE de l'INCARNATION
     Fête le 30 avril

Marie naît à Tours, dans une famille de boulangers.

Epouse à 17 ans, mère à 18 ans, elle se retrouve veuve à 19-20 ans alors que la petite fabrique de soierie de son mari est en faillite. 

Elle devient directrice de l'entreprise de transports de son beau-frère.

A 31 ans, elle entre au monastère des Ursulines de Tours.

Elle se sent attirée par les missions et en 1639, elle arrive au Canada.

C'est la première religieuse française directement missionnaire.

Son apostolat catéchétique en faveur des indigènes est infatigable : elle compose un catéchisme dans la langue des Hurons, des Iroquois et des Algonquins.

Elle est à la fois supérieure de sa communauté d'éducatrices, directrice d'école, conseillère des notables, support des jeunes mères de famille et confidente des missionnaires.

Devant les grandes difficultés de la mission, Marie offre sa vie à Dieu pour le bien du Canada.

Elle meurt d'épuisement le vendredi saint de l'année 1672.

En Marie de l'Incarnation, la femme chrétienne s'est réalisée d'une manière exceptionnelle dans ses divers états de vie : épouse, mère, veuve, directrice d'entreprise, religieuse, mystique, missionnaire. Elle est appelée par Bossuet : « La Thérèse du Nouveau Monde. »

Canonisée par le pape François le 3 avril 2014

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St JEAN EUDES 1601-1680

         JEAN EUDES
    Fête le 19 août

Né à Ri, dans l'Orne, Jean devient élève chez les Jésuites, puis entre chez les Oratoriens fondés par le cardinal de Bérulle qui devient le maître spirituel de Jean.

Devenu prêtre, il se dévoue en Normandie auprès des pestiférés et prêche de nombreuses missions populaires.

Il fonde la Congrégation des Prêtres de Jésus et de Marie, dits Eudistes, ce qui lui permet d'établir de nombreux séminaires pour la formation du clergé.

Il fonde aussi la Congrégation de Notre Dame de la Charité, vouée à l'œuvre des repenties (anciennes prostituées), ce qui ne manque pas de scandaliser les bien-pensants.

Jean est avant tout le promoteur du culte public envers le Sacré Cœur de Jésus et le Saint Coeur de Marie unis.

Pie X lui donne le titre de père, docteur et apôtre du culte liturgique des Saints Cœurs de Jésus et de Marie.

Jean aime dire : «Etre chrétien et être saint, ce n'est qu'une même chose ».

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Ste MARGUERITE-MARIE 1647-1690

       MARGUERITE MARIE
     Fête le 16 octobre

Née à Lautecourt, en Bourgogne, Marguerite-Marie est orpheline de père à 9 ans et maltraitée et humiliée, ainsi que sa mère, par un parent brutal.

Malgré bien des obstacles, elle entre à la Visitation Sainte Marie de Paray-le-Monial.

Notre Seigneur lui apparaît souvent, dévoilant l'amour de son Cœur pour les hommes, lui annonçant qu'Il la choisit pour propager le culte de ce Cœur Adorable et en fixe les 2 principales dévotions : l'Heure Sainte et la Communion du 1er vendredi du mois.

Il lui demande aussi de faire instituer une fête en l'honneur de ce Cœur, le vendredi qui suit l'octave du Saint Sacrement.

Elle connaît oppositions, railleries et humiliations, mais elle est soutenue dans sa mission par son confesseur, St Claude  la Colombière.

2 lettres de Marguerite Marie écrites en 1689 révèlent les demandes du Sacré Cœur au roi de France alors Louis XIV :
consécration de la personne du roi au Sacré Cœur, introduction de l'image de ce Saint Cœur sur ses étendards, construction d'un édifice en l'honneur de ce Cœur.

Jésus dit un jour à Marguerite Marie:
«Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes et qui ne reçoit de la plupart que des ingratitudes... »

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jeudi 30 avril 2009

Ste MARGUERITE BOURGEOIS 1620-1700

         MARGUERITE BOURGEOIS
      Fête le 12 janvier

Née à Troyes, le vendredi saint 17 avril 1620, Marguerite est la sixième d'une famille de 12 enfants.

Attirée par la vie contemplative, elle se voit successivement refuser l'entrée au Carmel puis chez les Clarisses.

Elle perçoit un premier appel à la vie missionnaire en apprenant la fondation de Ville-Marie (Montréal) au Canada. Cet appel se précise lors d'une rencontre avec Monsieur Paul de Maisonneuve, fondateur et gouverneur de Ville-Marie.

Elle s'y rend alors comme institutrice laïque, pour instruire gratuitement les enfants français et amérindiens.


Elle fonde une congrégation de religieuses vivant dans le monde : les Filles Séculières de la Congrégation de Notre Dame, en s'inspirant de « la vie voyagère » de Marie.

Cette innovation lui vaut de nombreuses oppositions mais l'œuvre progresse.

Elle crée des jardins d'enfants, des écoles gratuites d'enseignement général et professionnel.

Convaincue de l'importance des familles dans l'édification de ce pays nouveau, elle perçoit le rôle prépondérant des femmes et met tout en œuvre pour les former.

Bientôt des iroquoises entrent dans la congrégation et instruisent à leur tour les leurs.

Marguerite meurt le 12 janvier 1700 à Montréal, après avoir offert sa vie pour la guérison d’une jeune sœur.

Elle est considérée comme co-fondatrice de Montréal, avec Jeanne Mance, l'infirmière, et Mr de Maisonneuve, le maître d'œuvre.

Jean Paul II la canonise en 1982 et donne ainsi à l'Eglise du Canada sa première sainte.

Sur le médaillon se trouve sainte  Katéri Tékakwitha, la jeune sainte iroquoise tant aimée des Canadiens, que Marguerite Bourgeois a connue. (Canonisée en octobre 2012)

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St LOUIS-MARIE GRIGNION DE MONTFORT 1673-1716

       LOUIS MARIE GRIGNON de MONTFORT
    Fête le 28 avril

Né à Montfort-la-Cane, prés de Rennes, de taille herculéenne, disgracieux de traits, Louis-Marie doit dompter très jeune une nature fougueuse et tranchante.

Ordonné prêtre, il exerce un premier ministère à Nantes puis rejoint l'hôpital général de Poitiers pour servir les pauvres.

Il fonde une congrégation hospitalière, les Filles de la Sagesse, avec l'aide de Marie Louise Trichet.

Ses actions créent oppositions et jalousies.

Il décide alors de se rendre à Rome où le pape Clément XI le nomme "missionnaire apostolique" pour la France.

Commence alors pour lui une vie itinérante de missionnaire dans tout l'Ouest de la France.

II possède un sens très aigu de l'âme populaire qu'il sait faire vibrer en organisant des processions, des plantations de croix, adaptant les refrains à la mode avec des paroles pieuses.

Pour consolider les résultats de ses missions, il fonde une congrégation missionnaire : la Compagnie de Marie.

Louis-Marie se signale par une grande dévotion à la Sainte Vierge.

Il enseigne à se donner tout entier à Marie et à Jésus par Elle, à faire toute chose avec Marie, en Marie, par Marie et pour Marie.

Toute sa doctrine est rassemblée dans son écrit :  Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge.

Louis-Marie meurt d'épuisement en mission  à Saint Laurent sur Sèvres, en prononçant ces paroles : « C'en est fait, je ne pécherai plus ! »

Le pape Jean Paul II reprend à son compte la devise de Louis-Marie :
       "Totus Tuus" (Tout à toi Marie)

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vendredi 1 mai 2009

St JEAN-BAPTISTE DE LA SALLE 1651-1719

      JEAN BAPTISTE de la SALLE
    Fête le 7 avril

Né à Reims, d'une famille de magistrats, Jean-Baptiste devient docteur en théologie et chanoine de Reims.

Intéressé par l'ouverture d'écoles paroissiales pour les pauvres, il souffre du manque de maîtres.

Il est alors amené à fonder la Congrégation des Frères des Écoles Chrétiennes vouée à l'éducation gratuite des enfants pauvres.

S'étant dépouillé de tous ses biens pour être pauvre parmi les pauvres, il emploie 40 ans de sa vie à affermir son institut, au milieu des plus grandes contradictions.

Il écrit des ouvrages sur l'enseignement qui font de lui l'un des précurseurs de la pédagogie moderne, il demande à ses éducateurs de considérer chaque enfant comme une personne unique.

Il meurt le vendredi saint 7 avril 1719.

En 1950, Jean-Baptiste est proclamé « patron de tous les éducateurs ».

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Ste JEANNE DELANOUE 1666-1736

    JEANNE DELANOUE
     Fête le 17 août

Née à Saumur, Jeanne est la dernière d'une famille de 12 enfants.

A la mort de son père, elle aide sa mère à tenir la petite mercerie qui les font vivre.

Par crainte du manque d'argent, elle travaille même les dimanches et jours fériés.
Elle s'arrange pour n'acheter son pain qu'au dernier moment, afin de pouvoir dire aux pauvres : « Je n'ai pas de pain ». Exhortée par une pieuse femme à se montrer plus généreuse, son cœur s'ouvre peu à peu à la misère des pauvres.

Elle distribue tous ses biens et se consacre totalement à eux.

Elle fonde la Congrégation de Sainte Anne de la Providence vouée au service des plus démunis.

Elle fonde aussi des hospices et des écoles.

Très mortifiée, mangeant et dormant peu, elle puise dans une prière fervente la force d'exercer une charité inlassable.

Remarque : Dès le 17 ème et surtout au 18 ème  et 19 èmesiècle, on assiste à l'éclosion d'une multitude d'ordres caritatifs et enseignants.

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