vendredi 1 mai 2009

Bse CATHERINE JARRIGE 1754-1836

    CATHERINE JARRIGES
        fête le  4 juillet

Née près de Mauriac, dans le Cantal, Catherine est  la 7ème et dernière enfant d'une famille de modestes fermiers, vivant dans une seule pièce.

Elle n'a que 9 ans quand elle doit se louer à un maître comme les autres membres de la famille.

De nature turbulente, elle se dispute souvent avec les autres pâtres en gardant les troupeaux.
Mais elle est dotée d'un caractère gai et espiègle qu'elle gardera toute sa vie.

Elle perd sa mère à 12 ans. Jeune fille, elle est passionnée par la danse (surtout la bourrée) et mène une vie partagée entre le travail et les bals.
Elle s'installe comme dentellière et entre au Tiers Ordre de saint Dominique.

Pendant la Révolution, elle se dévoue auprès des prêtres réfractaires, risquant plusieurs fois sa vie.

Avec son air naïf et un peu simple, elle a en fait milles ruses pour déjouer avec un courage inouï les complots des républicains.

Elle est plusieurs fois arrêtée et emprisonnée.

Après la Révolution, elle se met au service exclusif de toutes les misères. Ses poches légendaires sont toujours remplies pour soulager les malheureux.

A sa mort, toute la ville et les environs se pressent pour revoir et toucher Catherine (surnommée "Catinon Menette" : la moinesse des pauvres), chacun, riche ou pauvre, voulant emporter un souvenir de sa bienfaitrice.

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samedi 2 mai 2009

St PIERRE BORIE 1808-1838

       PIERRE BORIE
      Fête le 24 novembre

Né à Beynat, dans le Limousin, Pierre est un enfant très énergique.

Son indiscipline inquiète ses maîtres.

Après une grave maladie, il entre au séminaire des Missions Étrangères.

Prêtre en 1830, il est envoyé, 2 ans après, au Tonkin.

Il se met à apprendre la langue et la culture du pays.

Il doit se cacher de cabane en cabane, car la persécution sévit, mais il n'en continue pas moins son apostolat.

Arrêté, il refuse de marcher sur la Croix et il est alors cruellement flagellé.

En prison, Pierre est d'une incomparable douceur avec ses compagnons et geôliers.

C'est là qu'il reçoit sa nomination d'évêque d'Acanthe et qu'il apprend sa condamnation à mort : il aura la tête tranchée.

A cette nouvelle, il remercie à genoux le mandarin.

Ce n'est qu'au septième coup de sabre que sa tête se détache.

Il a 30 ans.

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St JEAN-GABRIEL PERBOYRE 1802-1840

       JEAN GABRIEL PERBOYRE

    fête le 11 septembre

Né à Mongesty, dans le Lot, d'une pieuse famille de cultivateurs, il est attiré par les missions et entre dans la Congrégation de Saint Vincent de Paul.

Professeur de théologie, puis directeur de pensionnat à Saint-Flour, Jean-Gabriel est enfin envoyé en Chine en 1835, malgré sa santé délicate.

Il se dévoue pendant 3 ans à son apostolat, avant d'être arrêté, trahi par son guide pour 30 taëls.

Commence alors pour Jean-Gabriel une série d'impressionnantes tortures, railleries et cruautés qui auraient dû lui ôter la vie de nombreuses fois.

Il reste 9 mois en prison dans des conditions épouvantables, attendant son arrêt de mort et convertit par son immense douceur les brigands qui l'entourent.

Il est finalement attaché sur une croix et étranglé peu à peu.

Une croix lumineuse apparaît dans le ciel à la vue des spectateurs.

Son long martyre retrace d'une manière exceptionnelle la passion de Notre Seigneur (trahison, arrestation, emprisonnement, tortures, mort sur une croix). Il est le premier martyr de Chine.

Les deux maximes de Jean Gabriel sont : "On ne fait du bien dans les âmes que par la prière"

et : "Dans tout ce que vous faites, ne travaillez que pour plaire à Dieu, sans cela vous perdriez votre temps et vos peines".

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voir le site de saint Jean Gabriel ici

St PIERRE CHANEL 1803-1841

          PIERRE CHANEL
    Fête le 28 avril

Né à Montrevel, prés de Bourg en Bresse, d'une famille de cultivateurs.

Pierre devient d'abord curé de paroisse, puis il est attiré par les missions et il demande à rejoindre la Société de Marie, du Père Collin.

Il devient professeur au séminaire de Belley et de grosses difficultés de santé se manifestent : crachement de sang, douleurs de poitrine.

Cependant, en 1836, Pierre s'embarque pour l'Océanie et arrive un an plus tard à l'île de Futuna qui lui est confiée : 1000 habitants y vivent et la famine et l'anthropophagie la dévastent.

Il apprend la langue, soigne les malades pendant 4 ans.

Les chefs de l'île, inquiets de cette nouvelle religion et de la perte de leur autorité, décident de sa mort : un groupe pille sa case et le frappe sauvagement ; le gendre du roi lui fend le crâne avec une hachette.

Pierre avait offert sa vie pour la conversion de l'île.

Peu d'années après toute l'île est chrétienne, y compris les assassins du premier martyr du Pacifique du Sud.

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Bx PIERRE-FRANCOIS JAMET 1762-1845

 PIERRE FRANCOIS JAMET

     Fête le 12 janvier

Né à Fresnes, dans l'Orne, d'une famille de cultivateurs, Pierre-François fait de brillantes études à l'université de Caen.

Ordonné prêtre, il se destine à l'enseignement supérieur.

Il refuse de prêter le serment exigé par la constitution civile du clergé et poursuit son ministère dans la clandestinité.

Après la révolution, il devient aumônier des Sœurs du Bon Sauveur, vouées au service des aliénés et des prostituées.

Il invente un langage par signes pour les sourds-muets, aide les sourds à parler et tente de codifier "une parole manuelle" (langage des mains).

Il ouvre une maison pour les aliénés et fait progresser le traitement des malades mentaux.

II devient recteur de l'Académie de Caen. Mais en 1830, il démissionne pour se consacrer à ses œuvres. II ouvre plusieurs maisons du Bon Sauveur malgré une santé très affaiblie.

Serviteur des handicapés, Pierre-François est proclamé bienheureux en 1987.

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Ste MARIE-MADELEINE POSTEL 1758-1846 (prénom de baptême : Julie)

   MARIE MADELEINE POSTEL

    te le 16 juillet

Née à Barfleur, en Normandie, de père cordier, Julie manifeste très jeune une grande charité et à 18 ans seulement, elle ouvre un pensionnat à Barfleur et un atelier pour apprendre la broderie.

Quand la Révolution éclate, elle a 33 ans. Elle encourage, enseigne et réconforte les fidèles en l'absence de prêtres et veille sur les prêtres traqués en facilitant leur passage en Angleterre.

A 49 ans, elle fonde la Congrégation Enseignante des Filles de la Miséricorde dans l'esprit des Frères des Écoles Chrétiennes.

Elle connaît avec sa communauté de nombreuses difficultés, mais après de longues années d'incertitude, l'œuvre s'affermit.

Madeleine (Julie) meurt à 90 ans.

Elle aime dire joyeusement :

       « Obéir, c'est aller au ciel sur les épaules des autres ».

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Bx GUILLAUME-JOSEPH CHAMINADE 1761-1850

       GUILLAUME JOSEPH CHAMINADE

        fête le 22 janvier

Né à Périgueux, Guillaume-Joseph est l'avant-dernier d'une famille de commerçants de 15 enfants.

Prêtre à Bordeaux pendant la Révolution, il exerce son ministère clandestin sous l'habit d'un rétameur puis s'exile en Espagne comme cultivateur.

Au pied de Notre Dame de Pilar,  une inspiration lui est donnée de retourner en France où il fonde la Congrégation de l'Immaculée Conception pour laïcs : jeunes gens, jeunes filles, pères et mères de famille.

Cette fondation donne un élan spirituel au Sud-Ouest de la France.

Il fonde ensuite, avec Marie-Thérèse Lamourous, les Filles de Marie d'Agen et un peu plus tard, la Société de Marie de Bordeaux regroupant des prêtres et des frères.

Il enseigne avec force la médiation universelle et la Conception Immaculée de Marie.

Il est béatifié en septembre 2000.

S'appuyant sur la parole de Marie dans l'Evangile : " Tout ce qu'Il vous dira, faites-le",  Guillaume-Joseph ne cesse de répéter :
" On ne peut ramener les hommes à Jésus que par sa Mère ".

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Bse ANNE-MARIE JAVOUHEY 1779-1851

                

ANNE MARIE JAVOUHEY      
     Fête te 15 juillet

Née à Jallanches, près de Dijon, Anne-Marie est l'une des 11 enfants d'une famille de cultivateurs.

Elle a 7 ans quand sa famille s'installe à Chamblanc. C'est une enfant enjouée et pétillante de vie.

Pendant la Révolution, âgée seulement de 15 ans, elle aide activement les prêtres dans leur ministère clandestin.

A 19 ans, elle ouvre une école.

Après plusieurs tentatives de vie religieuse, elle fonde avec ses 3 soeurs une association qui deviendra la Congrégation de Saint Joseph de Cluny.

Peu à peu, les fondations se multiplient en France et en pays africains.

Elle passe 2 ans au Sénégal, puis se rend en Guyane où elle rachète des esclaves et fonde pour eux écoles et hôpitaux.

Les propriétaires coloniaux ne voient pas son action d'un bon œil.

Elle lutte ardemment pour la suppression de l'esclavage.

Le roi Louis-Philippe lui-même reçoit plusieurs fois la Mère Javouhey et met au point avec elle le plan relatif à l'émancipation des noirs.

Elle  encourage la formation d'un clergé indigène : c'est grâce à elle que les premiers prêtres sénégalais purent accéder au sacerdoce après une formation en France.

Femme respectée et aimée des grands de son temps comme Chateaubriand, Lamartine et Louis-Philippe (qui a dit d'elle : « La mère Javouhey, c'est un grand homme ! »), le ministre de la marine lui répète souvent : " Demandez, Madame, tout ce que vous croirez juste et raisonnable. J'ai une entière confiance en vous".

Cette grande fondatrice aime répéter : "Gardons-nous d'aller plus vite que la Providence, qui veut être secondée et non devancée... L'expérience m'a appris que l'œuvre de Dieu se fait lentement".

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Ste EMILIE DE RODAT 1787-1852

         EMILIE de RODAT     
     Fête le 19 septembre

Née au château de Druelle, près de Rodez, dans une famille de la vieille noblesse terrienne, Emilie est une enfant pleurnicheuse et boudeuse.

Elle s'épanouit cependant dans une ambiance pieuse et charitable où la foi est profonde.

Après une adolescence un peu frivole, elle devient dépressive et se détache de la vie chrétienne.

Mais, le jour de la Fête-Dieu en 1804, une grande lumière se fait en elle.

Elle fait sans succès 3 tentatives de vie religieuse.

Elle ouvre alors une école pour des fillettes pauvres, avec l'aide de 3 jeunes filles, et fonde peu à peu la Congrégation de la Sainte Famille de Villefranche de Rouergue pour recueillir les orphelines et éduquer et secourir les pauvres.

Elle donne sans compter pour subvenir à toutes les détresses : l'argent et la nourriture se multiplient sous ses mains.

Elle souffre pendant de longues années de divers maux physiques et de dures épreuves intérieures mais son institut progresse.

Quand ses sœurs craignent de ne pas avoir assez pour nourrir les orphelines, mère Emilie répond :
« Prenez donc une orpheline de plus : il faut avoir le Bon Dieu par le coeur ! ».

Et les vivres ne manquent pas alors d'arriver.

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dimanche 3 mai 2009

Vble JACOB LIBERMANN 1803-1852

JACOB LIBERMANN

Né à Saverne, en Alsace, d'une famille juive dont le père est rabbin, Jacob est un enfant chétif et craintif.

Comme son père, il se destine à devenir rabbin.

Son frère aîné s'étant converti au catholicisme, il est envoyé par son père auprès de lui pour le ramener à la raison, en vain.

Commence alors pour lui une douloureuse recherche de la Vérité.

Il passe des heures et des heures à lire de nombreux ouvrages. Il supplie le Dieu de ses pères de l'éclairer sur la véritable religion.

A Paris, dans une mansarde du collège Stanislas, il reçoit une grâce soudaine du Dieu de ses pères : Jésus se révèle à lui comme le Messie.

La foi pénètre son cœur et son esprit et il est baptisé le jour de Noël 1826.

Il entre au séminaire mais peu avant son ordination, il est pris de crises d'épilepsie graves et répétées.

Il demeure 10 ans au séminaire et le quitte pour devenir, pendant plus de 2 ans, responsable adjoint du noviciat des eudistes à Rennes.

Il est ordonné prêtre.

A la demande des jeunes prêtres, iI rédige une règle pour un ordre voué à l'apostolat des noirs : la société du Saint Cœur de Marie.

Il obtient que la jeune société soit intégrée à celle du Saint Esprit, qui a les mêmes buts.

Il est élu supérieur général de la congrégation du Saint Esprit, et s'applique à montrer Marie comme modèle parfait de l'obéissance au Saint Esprit.

II répète souvent : « Qu'il fait bon être misérable, puisque cela même attire sur nous le regard divin de Jésus ».

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